Skip to content

Âmes perdues : notre critique

Par

Marc Obregon

Publié le

19 février 2021

Partage

Ames Perdues

Âmes Perdues, sorti en 1977, fait figure d’apothéose dans la carrière déjà profuse de Dino Risi et résonne comme le chant du cygne d’une ville, Venise, comme d’un certain cinéma italien à la fois aristocratique et baroque. Dans une Venise déserte qui flirte avec les ambiances fantastiques du Don’t Look Now de Nicolas Roeg, Risi s’attache aux pas d’un jeune artiste peintre qui vient apprendre son métier dans la cité des Doges, hébergé par sa tante (Catherine Deneuve, hiératique) dans un hôtel rafistolé aux allures de palais gothique. [...]  

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

Formule Numérique

À partir de 4,10€ / mois

EN KIOSQUE

Découvrez le numéro du mois - 6,90€

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest