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Antifas : le cauchemar américain

Par

Sylvie Perez

Publié le

1 mars 2021

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antifas

Sous la pression des antifas, la chaîne de librairies indépendantes Powell’s a retiré votre livre de la vente. Malgré ça, Unmasked est un best-seller. Y a-t-il une prise de conscience du public sur le sujet ?

Les antifas ont manifesté jour après jour devant la plus grande boutique Powell’s de Portland. La direction a partiellement cédé : ils ont retiré mon livre des rayons mais continuent de le vendre en ligne. Le public a jugé déplaisante cette forme d’intimidation. Et puis les mois de violence politique qu’ont connu (et que continuent de vivre) des dizaines de villes américaines ont marqué les esprits. Mon livre analyse ces troubles et répond peut-être à certaines questions que les gens se posent.

Quel est le bilan de ces manifestations qui secouent les États-Unis depuis la mort de George Floyd fin mai dernier ?

Ces manifestations, extrêmement violentes, ont infligé des milliards de dollars de dégâts à une économie américaine déjà fragilisée par le coronavirus. Les émeutes ont fait plus d’une vingtaine de morts, y compris une fillette de huit ans, à Atlanta, le 4 juillet. Secoreia Turner était en voiture avec sa mère quand des manifestants ont tiré en direction du véhicule. À Portland, c’était pire que tout. C’était toutes les nuits, pendant 120 jours. Terrifiant ! Cinq bâtiments fédéraux ont été vandalisés. Pendant ce temps-là, les Démocrates et la presse bon ton évoquaient « les manifestations pacifiques contre le racisme ».

Les antifas ont pris possession de plusieurs quartiers. Qu’appelle-t-on les zones autonomes ?

À Seattle, dans l’État de Washington, sur la côte Nord-Ouest pacifique, du fait des attaques répétées des antifas contre les forces de l’ordre et de la complaisance du maire de la ville envers les « apôtres de la justice sociale », la police a dû évacuer le commissariat d’un quartier qui est alors passé sous contrôle des antifas et de Black Lives Matter (BLM). Le quartier a été baptisé CHAZ (« Capitol Hill Autonomous Zone »).

Les antifas ont installé des pancartes « derrière cette limite, vous quittez les États-Unis », il y avait des checkpoints, une milice armée. La mairie a laissé faire pendant 24 jours

Les antifas ont installé des pancartes « derrière cette limite, vous quittez les États-Unis », il y avait des checkpoints, une milice armée. La mairie a laissé faire pendant 24 jours. Dans cette zone de non-droit il y a eu une tentative de viol, plusieurs fusillades et deux homicides. On a pu voir la gouvernance antifa à l’œuvre. [...]

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