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Les critiques musicales de janvier

Par

Rédaction L'Incorrect

Publié le

27 janvier 2023

Partage

musique

HORS TEMPS

ESTAMPES, GUILAUME BARRAUD et MATHIEU BÉLIS, B&B Productions, 19 €

Dix années de complicité assurent l’aspect enchanteur d’Estampes, le nouveau projet du duo de compositeurs Mathieu Bélis (piano) et Guillaume Barraud (flûte traversière). Conçu sans objectif précis pendant la pandémie, cet album à l’esprit ouvert multiplie les morceaux pensés hors temps à des tempos d’une lenteur savoureuse (In and Out, Marche lunaire... Quelle délectation !) Avoir osé ce moment uniquement façonné de « trifouillage » furtif à mains nues comme avec Dans les cordes, nous offre des émotions parfaitement inédites. Avec Parade of Stars, Douce ivresse, on mesure la qualité de la prise de son qui restitue si bien la sensualité du rapport aux instruments. Ce jazz contemporain empreint de musique classique et traditionnelle se parfois un brin pop, comme dans Perfect Blue, Balade de Duke où le duo invite le guitariste percussionniste Kevin Seddiki à poser des lignes de guitare inspirées. Un disque très intimiste mais à livrer aux foules ! Alexandra do Nascimento

Lire aussi : Les critiques musicales de décembre

UNE GLORIEUSE RÉSURRECTION

HOW TO REPLACE IT, dEUS, PIAS, 14,99 €

Pour son premier album depuis Following Sea, sorti en 2012, dEUS revient et frappe fort ! Le groupe emmené par Tom Barman et Klaas Janzoons entame How To Replace It par la piste titre, et, tout de suite, on est plongé dans l’ambiance : batteries hallucinées évoquant parfois Boyd Rice, explosions de chœurs survitaminés ; en deux mots : beauté et élégance. dEUS livre une pop qui se perd dans les giclées de guitare électrique fuzzées qui transpercent l’apparence parfois sage des morceaux, tel que sur « Must Have Been New ». How To Replace It dégage un parfum de cinéma, on pense aussi à Sqürl, le projet de Jim Jarmusch, ou encore Blue Bob, l’album de David Lynch, voire à Nick Cave. Parfum de cinéma, mais encore : mélancolie solaire, comme des larmes qui coulent lors d’une journée de printemps fraîche et lumineuse. « Love Breaks Down », chante Tom Barman. « Plus de cris de guerre, tout à sa place, mais pas loin ». L’album s’achève dans « Le Blues Polaire », expérimentation noise slammée en français qui évoque l’amour tel « un polaroid paresseux qui a dévoilé ses vraies couleurs ». « Ça provoque et ça sent les cendres ». Un bon résumé du disque. Alain Blanville [...]

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