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Migrants à la campagne : Callac, la fin de l’innocence

Par

Mael Pellan

Publié le

7 octobre 2022

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callac

Jusqu’alors, les Bretons étaient ultra bisou-bisous quand il s'agissait d'immigration. Mélange de souvenirs de leur propre passé de déracinés à Paris, Le Havre ou New-York, de prêchi-prêcha accueilliste des trois quotidiens locaux et surtout d'une quasi-absence d'immigrés. Jusqu'à récemment, les immigrés en Bretagne étaient essentiellement des... Anglais ! Le phénomène « extra-européen » que connaissent depuis fort longtemps les grandes agglomérations françaises avait bien entendu commencé à toucher quelques quartiers de Rennes, Nantes ou Brest mais tout cela était bien circonscrit. Si vous ne vouliez pas voir la réalité en face, il fallait tout simplement éviter de traîner en Zup Sud à Rennes, à Pontanézen à Brest ou à Malakoff à Nantes. Quelques détours routiers et vous restez une vie entière dans le camp du Bien et de la moraline. Le reste de la France votait Le Pen, ce salaud, et nous nous étions à l'abri de la peste brune. Pour toute la vie !

Lire aussi : Installation de migrants à la campagne : le Grand remplacement en actes

Mais ça, c'était le bon vieux temps. La Bretagne connaît actuellement une colonisation de peuplement en version accélérée. En gros, tout ce qu'a connu la Seine-Saint-Denis en cinquante ans est en train de se produire en dix ans. Vous suivez l'actualité de la belle ville de Nantes où les bobos se font violer par des Soudanais : vous aurez probablement la même actualité dans quelque temps dans des villes moyennes : Locminé, Auray, Châteaubriant, Pontivy, Loudéac, Redon, tout ce tissu de petites villes qui faisaient le charme de la Bretagne sont désormais des enclaves mi-africaines mi-afghanes mi-voilées.

Callac, laboratoire de la « transition démographique » privée

À Callac, petite commune du Poher (anciennement) communiste, où le mouvement des Bonnets Rouges au XVIIe siècle avait embrasé les campagnes, la mouvance grand-remplaciste a choisi d'assumer parfaitement son action. Et même d'y mener l’une des premières expériences de « transition » privée. Ici le Grand-Remplacement prend le visage de la famille Cohen, riche et parisienne, qui a décidé de faire de Callac un laboratoire : implanter, via le projet « Horizon », entre 70 et 100 familles de migrants dans ce bourg de 2 220 habitants, véritable martyr de l'abandon de la ruralité où il est aussi difficile de trouver un travail décent qu'un rendez-vous chez le dentiste. Et les implanter où ? Dans une ancienne école catholique, l'école Saint-Nicolas, alors que, paradoxalement les Bretons ont de plus en plus de difficultés à se loger.

Et le pire est que cinq familles d'immigrés musulmans (dont les femmes sont voilées) sont déjà accueillies à Callac et que de l'avis général, ces familles ne sont absolument pas intégrées. Et surtout n'auraient jamais cherché à occuper « l'un des 75 emplois disponibles » qu'aurait identifiés –depuis Paris ! – la famille Cohen. [...]

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