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Pétition des militaires : le capitaine Jean-Pierre Fabre-Bernadac dévoile la suite de ses projets

Par

Rédaction L'Incorrect

Publié le

18 mai 2021

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Bernadac

L’Incorrect a pu rencontrer en banlieue toulousaine le principal organisateur du site « Place d’Armes » ainsi que de la pétition des militaires et anciens militaires de tous grades qui a recueilli plus de 27 000 signatures en ligne et déclenché un débat national sur le délitement du pays. Cet ancien capitaine de gendarmerie reconverti dans la sécurité privée n’a rien de l’ancien combattant râleur mais tout de l’officier politisé conscient des enjeux de l’heure. Proche des Gilets jaunes, il ne souhaite pas que sa démarche soit réduite à la protestation de généraux alors qu’elle se veut depuis le début le réceptacle d’un mouvement populaire. Elle vient par ailleurs de recevoir le soutien de l’ancien ministre UDF de la Défense, Charles Millon.

Lire aussi : Tribunes de militaires : l’ancien ministre de la Défense Charles Millon approuve

Fort de près de 115 000 contacts engendrés par l’opération, il a décidé de les structurer en un mouvement doté de correspondants régionaux et départementaux. Dans un second temps, il compte « se rendre à l’Élysée à la tête d’une délégation représentative de la diversité des armées pour déposer au Président de la République un manifeste de dix mesures fortes indispensables au redressement national ». Il espère que cette démarche « déclenchera enfin l’intérêt des grandes chaînes de télévisions nationales qui ignorent pour l’instant scandaleusement notre initiative ». S’il a pu s’exprimer à l’antenne de radios périphériques ou de chaînes de télévisions continues, s’il a été contacté par de nombreux médias étrangers, le capitaine Fabre-Bernadac estime que l’opération de salut public dont il est l’un des visages doit avoir la possibilité de s’adresser à l’ensemble des Français.

L’ancien officier affirme enfin être en contact les policiers signataires d’un appel qui leur est propre mais aussi de réseaux de Gilets jaunes patriotes prêts à redescendre sur les ronds-points si nécessaire. « Exprimer nos revendications dans la rue n’est évidemment pas à exclure, à condition que cela donne plus d’ampleur au mouvement et ne soit pas une occasion pour le gouvernement de nous caricaturer », confie le capitaine Fabre-Bernadac qui anticipe de possibles manipulations du pouvoir. Avant de nous quitter, notre interlocuteur nous tient à nous rappeler que la Ve République s’est fondée sur une protestation de l’armée face à l’incurie du régime précédent, preuve qu’un mouvement des militaires demeure tout à fait susceptible de conforter la démocratie. [...]

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