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Phénoménologie de la faute et du masque

Par

Stéphanie-Lucie Mathern

Publié le

2 novembre 2020

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Masque

Nos gueules sont masquées depuis longtemps. Strip-tease inversé. La nouvelle faute de goût, c’est le masque. Érotisme lugubre et démodé du vêtement qui bâille. Pourtant, l’affranchissement de la faute a été le grand rêve de 68. Sans entraves. Aujourd’hui, nous payons. Le mal est cet accident qui dure. Post-Éden. Quand nous devions choisir entre obéissance et transgression. L’exil et l’échine courbée sont notre mode d’être au monde, celui du bannissement du paradis, par extension de tous les paradis. L’exil est notre syndrome, celui de l’impossibilité de conserver ce que l’on a. L’espoir est l’expression de cette insatisfaction.

Nous nous sentons tous coupables. Rue des repentis. Spinoza disait que le repentir était une seconde faute. C’est plutôt une arme de putsch. [...]

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