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Astrid Prunier : « Pap Ndiaye va faire courir les parents vers le hors contrat ! » 

Par

Jérôme Besnard

Publié le

23 mai 2023

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PP

Comment jugez-vous le bilan de Pap Ndiaye, un an après sa nomination ? 

Ce n’est pas un bilan, c’est un carnage ! Pap Ndiaye, n’est pas le ministre mais le wokiste de l’Éducation nationale ! Il n’a de cesse de détruire et niveler par le bas la structure publique qui se doit de former nos enfants et nos jeunes en les élevant par l’apprentissage, la bonne formation intellectuelle et humaine dans la fierté de la culture française.

Non content de l’insécurité grandissante, de la délinquance omniprésente envers les enseignants, de l’explosion des revendications islamistes au sein des établissements publics, ce dangereux personnage s’attaque donc désormais à l’enseignement privé !

Sous peine de suspension de subventions, Pap Ndiaye veut imposer à ces établissements, des quotas de mixité sociale, faisant d’ailleurs ainsi l’erreur de penser qu’ils n’en ont pas.

La déconnection entre ses paroles et ses actes machiavéliques rompt jour après jour la confiance politique dont il devrait bénéficier de la part des parents et professionnels de l’enseignement, car l’expérimentation de la mixité sociale est bonne pour les enfants des autres, surtout pas pour les siens, bien préservés à l’École alsacienne !

Le ministre de l’Éducation nationale ne peut forcer les parents à inscrire leurs enfants dans le public, il force le privé à accueillir des quotas.

Il existe beaucoup d’écoles catholiques sous contrat en Bretagne. Le ministre souhaite leur imposer plus de mixité sociale, comme dans le reste de la France. Est-ce une atteinte à leurs libertés ? 

La Bretagne, comme de nombreuses régions de France, possède effectivement bon nombre d’écoles privées. L’attaque frontale de Pap Ndiaye ne règlera pas les problèmes structurels du secteur public, mais cherche à faire infuser une idéologie de déconstruction dans tous les établissements. La liberté de ces établissements privés est clairement mise en danger car, puisque le ministre de l’Éducation nationale ne peut forcer les parents à inscrire leurs enfants dans le public, il force le privé à accueillir des quotas. Nous pouvons craindre que les établissements privés jusque-là, plus épargnés que les publics et demandant un effort financier aux parents seront débordés par la même délinquance et le même faible niveau que les établissements entièrement gérés par l’État. Pap Ndiaye va faire courir les parents vers le hors contrat ! 

Malgré les critiques, l’enseignement privé hors contrat se développe. Comment séparer le bon grain de l’ivraie ?

Plus Pap Ndiaye crée l’affaissement du partenariat et instaure ce climat de confrontation, plus les parents vont se tourner vers le hors contrat.

L’indépendance de ces écoles dans les méthodes, dans le choix de leurs enseignants, dans la qualité du développement de leurs élèves, ne transigeant pas avec l’autorité ni le respect tout en prenant soin de leur donner toutes les chances d’être les adultes formés et bienveillants de demain, devient une priorité pour les parents.

Les parents attendent des établissements, que leurs enfants sachent lire, écrire et compter, qu’ils connaissent la véritable Histoire de France avec une Jeanne d’Arc blanche et un Clovis sacré à Reims et non qu’ils maîtrisent tout le vocabulaire LGBTQ+, qu’ils sachent mettre des préservatifs à 8 ans et qu’ils demandent pardon d’être Français !

Vous l’aurez compris, le hors contrat sera donc la prochaine cible à abattre pour le wokiste assumé !

Lire aussi : Roger Chudeau (RN) : rééducation nationale

Concernant l’enseignement à la maison, certaines familles présentant toutes les garanties ont-elles du mal à obtenir l’autorisation ? 

L’IEF (instruction en famille) connaît également un essor considérable et malgré les conditions d’autorisation volontairement durcies sous prétexte de loi sur le séparatisme.

Cette possibilité fait partie intégrante du libre choix d’instruction, et les difficultés administratives que rencontrent de nombreuses familles sont une grave atteinte aux droits parentaux. Les réponses adaptées étant insuffisantes pour l’accueil de certains enfants (fragiles, malades, troubles divers) l’école à la maison est un choix mais aussi parfois une nécessité pour les familles.

Cela s’inscrit une fois de plus dans la volonté à peine cachée de Pap Ndiaye de déposséder les parents de leur rôle. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et n’en déplaise aux politiques frustrés, ils n’appartiennent pas d’abord à l’État ! L’attitude du ministre de l’Éducation nationale nous envoie le signal d’une guerre ouverte concernant l’enseignement, que chaque parent autant que possible doit combattre. 

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